Archive pour avril 2009
Dis, T’as un bouton là…
Personne n’aime l’acné. C’est une tare d’ado au départ, mais beaucoup en subissent les désagréments même à 30 ans révolus. Et peu sont épargnés! Le marché est donc juteux, la concurrence féroce, avec des produits qui s’auto déclarent tous révolutionnaires !!!
Pour se démarquer, certains jouent sur une comm’ décalée. A défaut d’éliminer les points noirs, les blancs, les rouges, les verts Saatchi Saatchi Beirut fait au moins sourire avec un concept ingénieux!

Par contre… l’affichage sauvage est totalement illégal (en France en tout cas), alors j’espère que les ventes gagnées ont couvert le montant de la probable amende.
Mais fais donc un peu de sport !
Depuis quelques temps, s’il y a bien un message que l’on nous répète, c’est qu’il faut se dépenser, et que c’est bon pour le moral, la santé et les cuisses! C’est aussi un bon moyen de muscler son cœur, et l’agence Lowe Istanbul nous le fait bien comprendre par cet affichage alternatif.

Lorsque les portes sont fermées, c’est un banal ascenseur. Mais dès qu’elles s’ouvrent, un escalier en trompe l’œil apparaît, nous rappelant qu’on ferait mieux de penser à eux plutôt qu’à la facilité !
De la part d’une princesse morte
Je vous accorde que ce titre pourrait en décontenancer plus d’un, mais c’est justement ça qui m’a conquise. Que voulait dire cette phrase étrange? C’est ma tante qui m’a conseillé ce livre, et même si j’ai eu un peu de mal à le finir ( presque 900 pages tout de même!) je ne regrette pas les heures passées à lutter contre les yeux qui piquent, les bâillements étouffés et les bras trop lourds pour porter ces quelques centaines de grammes d’Histoire.
Car c’est autant un roman historique qu’une histoire poignante. On y suit les pérégrinations d’une jeune princesse ottomane qui du s’enfuir de Turquie en début du 20ème siècle, suite aux problèmes nés de la domination anglaise dans ces provinces. Reniée par son peuple, sa famille partit en exil au Liban, afin d’attendre un futur (mais illusoire) retour au pays.
Ici commence pour elle le début d’un long périple où ses rêves de petite fille se confrontent vite aux dures réalités d’une vie qu’elle ne connait pas, elle à qui tout a toujours été donné.
Un magnifique livre qui m’a pris à la gorge plus d’une fois, et amenée à me questionner sur des faits bien actuels, comme les rivalités sunnites-chiites ou les incompréhensions musulmanes/hindoues/chrétiennes…
Pour tous ceux qui aiment les histoires vécues avec l’Histoire en fond de récit.
Auteur: la fille de la princesse, Kénizé Mourad. 1987