Pandémie réelle ou media alarmistes?

Tous les soirs en rentrant du travail, la télévision m’assaille de nouvelles catastrophiques. Le matin, c’est France Inter qui nous rassure sur les risques évidents qui nous pendent au bout du nez. Dans le métro, l’informartion est sur tout les gros titres des gratuits comme de la presse spécialisée. Alors… face à cette déferlante inquiétante et alarmiste, j’en viens à me demander si nous sommes vraiment à l’aube de l’extinction de l’homme!

Pourtant nous sommes loin d’une première épidémie. En effet, pendant la 1ère guerre mondiale, c’est de 20 à 40 millions de personnes qui avaient trouvé la mort à cause de la grippe espagnole. En 1968, tout le monde se souvient parfaitement de la crise économique, sociale et politique, mais qui a entendu parler des 31 000 morts en France de la grippe dite de Hong Kong ? Et la grippe aviaire, beaucoup de bruit pour rien ?

Des grippes qui tuent les gens, il y en a toujours eu, et ce n’est probablement pas près de s’arrêter. Alors arrêtons de dramatiser un virus certes dangereux et mortel, mais loin d’être le seul. Pourquoi tant de panique pour une centaine de morts alors qu’un enfant meurt toutes les deux secondes d’un problème d’eau ? Probablement parce que les journalistes courrent peu le risque de mourir de soif. Ni les hommes politiques. Ni nous, gens urbanisés. La grippe porcine est tant médiatisée parce que pour une fois, elle met les hommes sur un pied d’égalité, où la richesse ne constitue pas une barrière à la contamination.

Je suis outrée par cet hypocrisisme. Révulsée par le rôle alarmiste des médias. Et triste de voir que l’homme est éternellement égoïste face au mal d’autrui…

Une réponse à to “Pandémie réelle ou media alarmistes?”

  • Keops dit :

    Je suis carrément d’acc avec toi… yen a marre d’entendre tjs les mm cris d’alerte alarmistes!!!
    Quand les gens comprendront que la majorité des pb que nous connaissons viennent des mess aggravistes des medias, on commencera peut etre à vivre normalement (la crise, les pandemies, les mouvements sociaux, jeunes des banlieux…)

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