Reflexions à brûle pourpoint…
Jeudi soir, débat enflammé le 4 juin dernier entre François Bayrou et Daniel Cohn-Bendit, le premier fustigeant le second de manière totalement disproportionnée et aggressive, faisant apparaître l’ex-leader de mai 68 comme un gars bien et injustement montré du doigt: « Menteur » « ignoble », « minable ».
+ Vendredi soir, documentaire mondialement diffusé, réalisé par le plus célèbre photographe de la terre, Yann Arthus-Bertand. Une mise en avant des dégâts provoqués par l’homme sur notre planète.
= Dimanche soir, entrée fracassante du parti Europe Ecologie aux élections européennes, avec quasiment les mêmes résultats que le PS, figure historique, alors que le parti des verts est né il y a à peine quelques mois…
Alors, hasard heureux ou savante orchestration d’influence ? Le buzz du débat au vitriol qui a enflammé nos cousins journalistes et celui d’Home, qui a beaucoup plu aux blogueurs, auraient-il précipité l’ascension inattendue du parti de Cohn Bendit.
Je ne suis pas la seule à trouver cela étrange d’ailleurs… certains semblent penser que Bayrou aurait ainsi provoqué sa chute par ses propos calomnieux et diffamatoires !
Si l’on considère les faits, les médias seraient dans ce cas présent les vecteurs de ce qui a mis le feu aux poudres, en jouant habilement le jeu du buzz…
Les bavures à répétition des faiseurs de frontières remettent en question la véracité de la théorie du chef du village national
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L’interdépendance abusive ou non entre les territoires demeure leur fond de commerce, mais elle est la seule garante de l’unicité de leur l’identité
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Entre une majorité omnipotente et une opposition fonctionnaire, les extrêmes font office de modérateurs –
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Quand on consomme des subventions sans acheter la technocratie, on finit par fantasmer le régime des autres
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À force de nous vendre une Europe humaniste et paradisiaque, on en oublierait qu’aujourd’hui elle est plus une nécessité qu’un choix
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Entre les accusations dignes d’une cour de récréation et les invectives feutrées, on pourrait croire que la nature du débat est la diversion commune
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Les élections européennes s’adaptent au buzz anthropophage et au culte de l’immédiateté sans memoires
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À la croisée de chemins handicapés par un passif, plus qu’un passé, les options de mutation offertes sont restreintes
– fin -
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